Higashiyama sud
Commence à l'aube parmi les torii de Fushimi Inari, puis rejoins Kiyomizu-dera et descends les ruelles de Sannenzaka. Termine la journée à Gion et sous les lanternes de Pontocho.
Pendant plus de mille ans, Kyoto fut la capitale impériale du Japon, et cet héritage vit encore dans plus de 1 600 temples, des jardins zen millimétrés et des ruelles où les geiko se glissent toujours entre les maisons de thé. La ville vibre au rythme des saisons : rose des cerisiers au printemps, rouge ardent des érables en automne.
Derrière les grands sites se cache un Kyoto plus discret, fait de machiya en bois, de brasseries de saké à Fushimi et de ruelles gourmandes où le tofu, le yuba et l'obanzai tiennent la vedette. Ralentis de moitié, suis l'eau du Chemin de la philosophie et laisse la ville se déployer lentement.
Commence à l'aube parmi les torii de Fushimi Inari, puis rejoins Kiyomizu-dera et descends les ruelles de Sannenzaka. Termine la journée à Gion et sous les lanternes de Pontocho.
Parcours la forêt de bambous et le Tenryu-ji au matin, avant l'arrivée des cars. L'après-midi, traverse la ville jusqu'au Kinkaku-ji et au jardin de pierres du Ryoan-ji.
Marche du Ginkaku-ji au Nanzen-ji par le Chemin de la philosophie et son aqueduc de brique. Finis en picorant au marché Nishiki, ou pars pour une journée à Nara.
Des milliers de torii vermillon dessinent des tunnels qui grimpent les pentes boisées du mont Inari. Arrive à l'aube pour avoir les fameux Senbon Torii rien que pour toi, avant la foule.
D'immenses tiges de bambou filtrent la lumière en une pénombre verte que le vent fait doucement bruisser. Enchaîne la balade avec le jardin zen du Tenryu-ji, juste à côté.
Un pavillon à trois niveaux recouvert de feuilles d'or se reflète à la perfection dans l'étang qui le précède. Il est plus beau après la pluie ou sous la neige fraîche, quand l'or semble s'embraser.
Le quartier de geishas le plus légendaire de Kyoto conserve ses machiya de bois, ses lanternes suspendues et la chance d'apercevoir une geiko filant vers un rendez-vous à la tombée du jour. Respecte l'interdiction de photographier dans les ruelles privées.
L'immense terrasse en bois de ce temple s'avance au-dessus de la colline sans un seul clou et ouvre sur une vue panoramique de Kyoto. La montée par les ruelles de Sannenzaka se faufile entre boutiques de céramique et étals de sucreries.
Une allée couverte longue de cinq pâtés de maisons qui approvisionne les cuisines de Kyoto depuis plus de 400 ans, des légumes marinés au yuba frais et au tofu de sésame. Grignote de stand en stand plutôt que de t'attabler.
Les collines de l'est, sillonnées par les ruelles pavées de Sannenzaka et Ninenzaka et bordées de temples, de maisons de thé et du plus célèbre quartier de geishas de Kyoto. Idéal pour un premier séjour si tu veux explorer à pied.
Le cœur animé autour de la rue Shijo, avec ses grands magasins, le marché Nishiki et les ruelles de restaurants de Pontocho au bord de l'eau. Central et bien desservi par le métro et le bus.
Une frange ouest verdoyante faite de forêt de bambous, de la rivière Katsura et du jardin zen du Tenryu-ji. Plus calme pour la nuit si tu préfères la nature à la vie nocturne.
Pratique pour les excursions à Nara ou Osaka et pour arriver et repartir en shinkansen. Moins de charme, mais des hôtels modernes et des trajets courts.
Un menu de saison en plusieurs services né de la cérémonie du thé, qui révèle chaque ingrédient à son apogée. Gion et les rives du Kamo abritent des maisons du plus décontracté à l'étoilé Michelin.
La cuisine familiale toute simple de Kyoto, à base de légumes de saison mijotés en douceur dans le dashi. De petits izakaya près de Nishiki la servent à l'assiette pour accompagner le saké.
Un tofu soyeux poché dans un bouillon léger de kombu et trempé dans le ponzu, un classique d'hiver de la cuisine des temples. Les restaurants autour du Nanzen-ji en ont fait un art.
Des nouilles de sarrasin en bouillon chaud couronnées de hareng mijoté sucré-salé, inventées à Kyoto en 1882. Un bol réconfortant pour un après-midi frais.
Le printemps (fin mars à début avril) et l'automne (novembre) sont les plus beaux, avec les cerisiers et le rouge des érables, mais aussi les plus fréquentés. L'été est chaud et moite, l'hiver clair et calme, avec parfois une neige qui saupoudre le Pavillon d'Or. Pour moins de monde, vise mai ou le début juin.
Le métro et le bus desservent l'essentiel ; le pass journée bus seul a été supprimé, le Subway & Bus 1-Day Pass (1 100 yens) est désormais le choix le plus pratique. Pour Arashiyama ou Fushimi, loue un vélo ou emprunte les lignes Keihan et Hankyu le long de la rivière. Nara, Uji et Osaka sont chacune à moins d'une heure de train.
Un budget journalier réaliste par personne, en trois styles.
Kyoto est une destination relativement abordable pour les voyageurs.